samedi 10 juin 2017

C'était une double fracture des amygdales, finalement.

Oui, je suis toujours là. Vous ne pensiez pas vous débarrasser si facilement de mes insipides billets, n'est-ce pas ? Après ma première fracture des amygdales et compte-tenu d'une combustion du thermomètre 5 jours plus tard, je suis retournée voir un médecin (le mercredi 24 mai, à 20 heures précisément alors que je flirtais avec le 39° à l'ombre de mes neurones...). Pas le même que la première fois (pas folle, l'humoriste !) mais un autre. Celui-là, il avait de l'humour mais c'était moi qui n'en avait plus quelques minutes seulement après la phase auscultation, quel dommage (ma vie n'est qu'une suite de rendez-vous manqués...). Après m'avoir enfoncé son coton-tige jusqu'à l'anus (si si) il a déclaré la main sur le coeur que cette fois, mon angine était virale et que comme les antibiotiques, ce n'est pas automatique... Il me fallait du repos, et seulement du repos. Il a dit qu'il voyait que j'avais l'air déçue de ne pas avoir un traitement (?), je me sentais plus éreintée personnellement que déçue, après une semaine d'angine et pas une once d'amélioration à mon état général (et tellement lasse des blagues masculines du genre "Si tu veux, j'ai du sirop de Cordom !" - AH AH AH mais ce que tu es drôle, arrête, je vais finir par mourir de rire plutôt que d'une angine !). Je lui ai donc expliqué que je voulais un traitement pour aller mieux, ce à quoi il a répondu qu'il fallait que je me repose. SUPER. Il m'a juste proposé un spray à vaporiser sur mes amygdales endolories, ce que j'ai décliné (il était sûrement aromatisé au sirop de Cordom, son spray !).

Je me suis donc reposée. Mais j'ai quand même cohabité presque 3 semaines avec une double fracture des amygdales. Aujourd'hui, ce n'est bientôt plus qu'un lointain très mauvais épisode du mois de mai, mais je rumine encore un peu, parce que je suis une râleuse née. 

Je sens poindre en moi une phobie des médecins généralistes, quand même. Vite un canapé, que je m'allonge pour ouvrir mon esprit à qui de droit (et mon gosier à un verre de vin !).

Le culte de l'échec ?

L'autre jour, alors que je vivais une petite crise d'angoisse en toute intimité (je ne m'étais pas pesée depuis plus d'une ...