dimanche 19 février 2017

Billet d'humeur(s) #3

Côté assiduité dans la publication de billets, je suis totalement à la ramasse, mais j'ai des (très bonnes) excuses :
- Je suis professionnellement débordée (si si). Alors le soir, je m'écroule pour lire, ou pire m'adonner au binge viewing (= du gavage télévisuel...) sans vergogne ! Et sans honte aucune, aussi.
- Je procastine assidûment. Je songe souvent à écrire et puis je reporte, je reporte et je me retrouve le dimanche sans rien avoir publié, faute de n'avoir pas cessé de reporter.  

Côté lecture, j'ai enfin lu Un tout petit rien de Camille Anseaume et cela restera un tout petit rien dans mes lectures, c'est rudement bien écrit mais je suis rudement bien éloigné, dans ma propre existence, du sujet principal du livre. Je n'ai pas réussi à être captivée. Aucune émotion. Juste après, je me suis plongée dans Brutale, de Jacques Olivier Bosco et j'ai adoré. Je suis faite pour les polars. 

Cet après-midi d'ailleurs, je le lisais calée sur les coussins du canapé (en mode dimanche = flemme). Et bien que captivée, je me suis assoupie. Ce qui m'amène sans digression aucune à la conclusion suivante : j'ai besoin de VACANCES.

Quand je me suis réveillée de cette sieste improvisée, j'ai vu ça. C'est insoutenable, je sais.

Et ça tombe extraordinairement bien car tic-tac-tic-tac, je compte les jours avant d'être en vacances (3,5 jours précisément avant les vacances...) (parce que je prends légèrement plus que 3,5 jours de vacances...). Au programme une petite virée dans une contrée lointaine & inconnue, de la lecture, du cinéma... Et de la flemme à volonté !

  Je ne parle que rarement politique, ici ou ailleurs (= dans la vraie vie), mais pour autant, je suis fréquemment exaspérée (si je reste polie). François... Emmanuel... Je ne me retrouve dans PERSONNE, pas même un peu. Si tu n'as pas lu le billet de Baptiste Beaulieu, alors clique ICI.


Brutale, Jacques Olivier Bosco.


Le 4ème de couverture ~ Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale. Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d'horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l'arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris. Que veulent-ils ? Qui est cet « Ultime » qui les terrorise et à qui ils obéissent ? Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.
***
Quand j'ai lu le 4ème de couverture de Brutale sur La Bête Noire, le site de Robert Laffont où j'aime follement errer d'un clic, en quête de nouvelle(s) lecture(s) - ce n'est pas comme si ma pile de livres à lire n'était point déjà conséquente... - j'ai eu le coup de coeur. Je le termine à l'instant, avec regret : c'est un polar sec, nerveux, avec un personnage principal à contre-courant et je me suis régalée ! Comme une envie (un espoir ?) d'un second opus qui donne suite au troublant personnage de Lise.

J'étais décidée à ne pas ouvrir un nouveau livre, pour l'instant, parce que j'attends la sortie du dernier Bernard Minier, en librairie ce 23 février et dont le 4ème de couverture m'attire follement et puis... Je viens de croiser la 4ème de couverture du dernier Claire Favan, et... 

dimanche 12 février 2017

La recette du cake à la crème de marrons de l'Ardèche.


J'adore les cake. J'avais griffonné dans mon cahier cette recette et quand je l'ai réalisée hier pour la toute première fois, compte-tenu de la consistance très épaisse de la pâte, je me suis dit que je m'étais sûrement trompée dans les quantités et que ce serait un terrible fiasco à la cuisson... Puis à la dégustation.

ERREUR ! Quel goût ! Et quel succès, il n'en est pas resté une miette. Je remercie ce toc qui est mien de ne jamais huiler les plats à cake (je déteste), la cuisson du cake dans du papier a permis un démoulage facile et relativement beau (voire artisanal...) de ce cake auquel pourtant, je laissais fort peu de chance lors des différentes étapes de préparation. Comme quoi c'est bien vrai, il ne faut jamais se fier aux apparences...

La recette
- 250 grammes de farine
- 1 sachet de levure
- 125 grammes de beurre fondu
- 100 grammes de sucre en poudre
- 2 oeufs
- 200 grammes de crème de marrons dans la recette notée, hier j'ai frôlé les 500 grammes (oui oui !) car je ne voulais pas "gâcher" le reste du pot de crème de marrons de Clément Faugier et il va de soi... Que je récidiverai sans hésiter avec un pot de 500 grammes ! Quel fondant... Le mariage parfait.

La préparation 
Faire préchauffer le four à 180°.
Mettre les différents ingrédients ensemble (beurre, oeufs, sucre, levure, farine) et fouetter, puis verser les 2/3 de cette pâte dans le moule, ajouter la crème de marrons (j'ai osé mettre l'intégralité du pot de 500 grammes...) puis recouvrir avec le 1/3 restant de pâte.

La cuisson
25 à 30 minutes.
 
Savourez ! Légèrement tiède...

samedi 11 février 2017

Le goujat fait fi des évidences capillaires.



Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de couper mes cheveux (qui n’étaient ceci dit pas extraordinairement longs non plus….) et de revenir à une frange, lassée par ce trouble obsessionnel compulsif de ma main droite, qui consistait à systématiquement tenter de coincer derrière l’oreille du même côté, la longue mèche de ma non-frange. Que ce soit dans mon monde personnel comme dans le monde professionnel, je pense que pas une personne (spoiler : enfin si, UNE à la réflexion si vous lisez ce qui suit...) ne m’a pas dit que cette nouvelle coiffure m’allait très bien et très souvent j’ai même entendu qu’elle me rajeunissait (j’ai fait claquer quelques élastiques de chaussette par compensation, vous pouvez me croire !). Quelques jours après ladite coupe, je déjeune avec un ami très cher. Il me parle, me regarde, je lui souris, il continue de me parler, je continue de sourire mais d’une manière qui s’étiole un peu, tout de même, parce que bon, je suis allée chez le coiffeur et donc, j’ai une nouvelle coupe et une nouvelle couleur et je me dis que ce n’est juste pas possible de ne rien dire. Au bout d’une heure, je n’y tiens plus et je lui fait remarquer, d’un ton légèrement perché, que donc, j’ai changé de coupe et de couleur. Je le sais, que c’est un goujat. Je le sais. Je le sais et pourtant…

Sans sourire, il s’exclame : « Ah mais c’est donc ça ! Parce que ça fait une heure que je te regarde en me disant qu’aujourd’hui quelque chose ne me plaît pas chez toi, c'est ta nouvelle coupe ! Je n'aime pas du tout... ».

*** 

Évidemment, j'ai parlé avec l'intéressé de la publication imminente de ce billet (il a un droit de réponse, après tout). Il a juste dit, pour sa (piètre) défense, qu'il n'avait pas dit ça comme ça. J'ai sûrement mal interprété (et la Marmotte...).

mardi 7 février 2017

La frayeur du mardi.

Voilà 11 jours, 20 heures, 27 minutes et 13 secondes, mon téléphone a connu son premier accident vasculaire cérébral, le premier hélas d'une longue série. J'ai réussi à le ranimer, après 6 heures d'opération (j'ai notamment appris à rooter mon téléphone sous Odin pour overclocker son processeur et tenter de sauvegarder sa partition tout en tentant un switch...) (moi-même, je ne comprenais pas vraiment ce que je faisais, à vrai dire...). Au passage, il a perdu sa mémoire. Depuis, il vivote et s'évanouit fréquemment. Parfois, les pertes de connaissance s'éternisent... Alors samedi, après réflexion (est-ce bien raisonnable ? NON, parce que la cuisine, parce que le portail, parce que l'ordinateur et parce que...), j'ai commandé un Samsung S7 Edge. Ce soir, en rentrant du bureau, une enveloppe m'attendait. Je l'ouvre et je trouve...

Un téléphone factice.

Cette fois l'accident vasculaire cérébral, il est pour moi. Je ne comprends pas pourquoi j'ai ce téléphone factice en plastique dans les mains. Je veux dire, il est où le vrai téléphone ?

J'imagine de suite le pire (je donne facilement dans le mélo-dramatique) (non et puis il pleut, ce n'est pas le jour !).

Au bout de longues minutes où l'incompréhension flirte avec l'effroi, je réalise que ce n'est pas un téléphone, mais sa housse de protection en silicone, commandée en même temps que le téléphone, d'autant plus que le vrai téléphone lui, sera livré à une autre adresse que la mienne mais quand je panique, je n'ai plus de mémoire vive. Très souvent, une fois la frayeur passée, je me trouve vraiment super drôle (bien que naïve). Mais pour le moment, je ne me suis pas remise du téléphone factice, très certainement parce que je pleure encore la fin de vie de mon Samsung Note 4. 

Mon petit coeur est si fragile.

samedi 4 février 2017

Le Fasting, JB Rives.


Depuis l'été 2015, je me suis beaucoup intéressée (et je continue aujourd'hui encore), dans mes lectures, au sucre et au jeûne intermittent. Autant dire que le livre de JB Rives sur le sujet du jeûne intermittent, je l'attendais avec impatience, impatience quelque peu exacerbée par la difficulté à le trouver en librairie puis un problème de livraison dudit livre... J'ai cru ne jamais le lire, mais voilà chose faite. C'est un excellent livre, pour celles et ceux qui débutent ou pratiquent déjà le jeûne intermittent, j'ai personnellement complété mes connaissances acquises. 

Sincèrement, j'ai aimé ce livre, parce que le Fasting est bien expliqué et au-delà, la dimension de "l'imperfection" des pratiques alimentaires n'est pas éludée. Parce qu'il n'est pas possible d'être dans la perfection chaque jour, qu'il ne faut pas se fustiger de ne pas réussir du premier coup, de faire des faux-pas et que demain est un autre jour où tout peut se poursuivre.... Compte-tenu des efforts que je déploie envers moi-même pour lutter contre ce perfectionnisme qui est mien, le lire m'apaise. C'est un peu l'exemple de l'Everest.

Je pratique essentiellement le 16/8 comme méthode de jeûne intermittent c'est à dire 16 heures de jeûne et une fenêtre d'alimentation de 8 heures. C'est la méthode la plus facile pour moi, j'élude le petit-déjeuner. Je pratique aussi le 20/4, c'est moins facile, la première fois c'était en mai 2016 et j'ai géré une grosse angoisse... Avec un sandwich. Parce que j'ai eu peur. Peur de ne pas réussir. Peur de ne pas manger. Depuis, j'ai réussi à pratiquer avec succès le 20/4.

Évidemment, les gens ont un avis sur le jeûne intermittent. Parfois positif, parfois négatif. Personnellement, je parle peu de cette façon de s'alimenter autour de moi, je reconnais sans hésiter que j'ai du mal à écouter les personnes négatives, dont la seule finalité semble être systématiquement de te décourager (quelles que soient tes pratiques, d'ailleurs...), la théorie "sauter le petit-déjeuner c'est mal" me semblant quelque peu éculée.

Pour en savoir plus sur le jeûne intermittent : site de JB Rives.

jeudi 2 février 2017

La digression du mercredi.

C'est se réveiller avant le réveil, plus tard que le réveil habituel. C'est regarder l'heure et se dire "Oh, j'ai encore le temps, pour un café, puis deux (trois ?) en regardant les informations calée contre les coussins, dans le lit". C'est savourer le temps, davantage que les autres matins, pour une question de temps supplémentaire justement.

Prendre le temps. Vaste programme.

Depuis cette phrase "Forcément, si vous décidez de gravir l'Everest alors que vous n'avez jamais fait d'escalade, vous allez morfler et vous allez échouer. Commencez tranquillement", lue un peu par hasard, je me sens mieux. Apaisée. Alors je me la répète, à l'instar d'un Mantra, à chaque fois que j'en ai besoin, parce qu'elle donne un cadre à ce perfectionnisme qui est mien et qui bien souvent, me pousse davantage vers le bas que vers le haut. Et étrangement (ou pas ?) cela semble fonctionner, non sans redorer un peu cette confiance en moi qui par moment, me fait si cruellement défaut.

Alors j'ai décidé de cesser de repousser mes cheveux derrière mes oreilles et de céder à l'appel du ciseau. Pour paraphraser ma Mère, philosophe capillaire de la coupe de cheveux ratée, à ses heures perdues "Les cheveux repoussent". Oui oui.

*** 

Point d'erreur de jour, je voulais publier ce billet mercredi. Et puis le temps, encore et toujours lui. 

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...